Bon. Une note personnelle. Elle tombera dans l’oubli. Qu’à cela ne tienne…
Merci, Gary Carter, d’avoir été aussi flamboyant. Je me fiche de savoir que pour certains "experts", vous n’étiez pas si bon qu’on le dit. Complètement.
Je peux vous assurer qu’au tournant des années 80, il y a de nombreux petits garçons qui se sont soudainement montrés intéressés par la fonction jusque-là ingrate de receveur. Chaque nouvelle saison voyait quelques gamins se disputer le poste, en souhaitant secrètement arborer le numéro 8, le seul qui sied parfaitement au porteur du masque et des jambières.
C’était mon joueur préféré. De loin. J’ai apprécié les Wallach, Dawson, Raines, Reardon, Rogers et, plus récemment, les Wetteland, Walker, Pedro Martinez, Alou…
Mais le numéro 1, pour moi, ça restera le numéro 8. À jamais. Et ce, même si les Expos devaient revenir à Montréal…
Salut, M. Carter. Merci pour cette passion contagieuse.
- Un fan
